Aller au contenu
Traduit automatiquement · original
Critiques

La musique qui rend joyeux

A
· 2 min de lecture
Partager cet article
La musique qui rend joyeux

Le point culminant des cinq concerts Amazing Haydn provenait du presque vingt musiciens du Kurpfälzisches Kammerorchester Mannheim et du chef d'orchestre Johannes Moesus, qui est en quelque sorte un habitué de Malines.
Le célèbre crescendo avec lequel la Sinfonie en F, opus 2, nr.2 de Franz Xaver Richter s'ouvrait rendait clair : le successeur de la jadis mondialement célèbre Mannheimer Hofkapelle, qui avait même ébranlé le jeune Mozart, était l'hôte de l'église Saint-Jean de Malines. La musique qu'ils ont présentée a surpris même le public le plus fidèle.

Dites donc, qui écoute chaque jour Franz Xaver Richter, Antonio Rosetti, Johann Stamitz ou Franz Ignaz Beck ? Et c'est justement cette musique qui rend joyeux et laisse désirer davantage. Au milieu de cette immersion surprenante, soudain, comme une « Aha-erlebnis » : le très connu Concerto pour flûte KV.313 de Mozart. C'était confié aux mains élancées du flûtiste Pirmin Grehl, professeur aux conservatoires Luzern et Karlsruhe et lauréat d'un Diapason d'Or, qui a produit une cadenza très ludique. L'interaction entre le soliste, le chef d'orchestre Moesus, la concertmaître Marie-Denise Heinen et l'orchestre était excellente.

Même le fermeture de la série, une Haydn, comme il se doit, partageait l'inconnu. L'Ouverture en trois parties de la « Festa teatrale » « Acide e Galathea » a spontanément incité à consulter le livret du programme et a conduit à des applaudissements reconnaissants, des fleurs et la remise d'un morceau de Malines sous la forme d'un dessin au trait détaillé par Alfons Sempels.

Partager cet article

Commentaires

Aucun commentaire pour l’instant. Soyez le premier à réagir.

Laisser un commentaire

Les commentaires sont relus avant leur publication.

FR